Pendant quinze ans, je ne me suis pas rasé. Pas par choix, à cause des poils incarnés que j'avais à chaque fois que je me rasais. Jusqu'au jour où j'ai redécouvert un geste que la modernité avait oublié : de l'eau, de la soie, une peau qu'on libère. Aujourd'hui, je me rase à nouveau, librement. Saüm, c'est ce droit que je veux rendre à tous les hommes qui ont fini par baisser les yeux devant le miroir.

Le jour où j'ai posé le rasoir

Épuisé par les poils incarnés et les boutons à chaque rasage, j'arrête tout. Je ne me raserai plus pendant quinze ans. Et je n'en parle à personne.

La gêne en silence

Je crois que c'est ma faute. Je change de rasoir, j'ajoute des lames, j'accumule les baumes. Rien ne change. C'est un sujet dont on ne parle pas.

Un geste oublié, redécouvert

Le déclic ne vient pas d'un produit dernier cri, mais d'un rituel d'exfoliation vieux de plusieurs siècles, que la modernité nous avait fait oublier : de l'eau, la soie de mûrier, une peau qu'on libère.

Le premier rasage en quinze ans

En quatorze jours, ma peau a changé. Et un matin, je me rase pour la première fois depuis quinze ans. Sans la peur d'avoir des poils incarnés.

La naissance de Saüm

Je crée Saüm pour tous ces hommes noirs à qui personne ne parlait : un gant en soie, un rasoir de sûreté, et la promesse de vous rendre le droit de vous raser librement. Cette histoire est désormais la nôtre.

Ce n'est pas seulement mon histoire.

Quand j'ai enfin réglé mon problème, j'aurais pu m'arrêter là. Me raser tranquille, et tourner la page.

Mais un jour, j'ai regardé le visage de mon petit frère. Les mêmes taches sombres que les miennes, au même endroit. Puis celui de mon cousin. La même chose.

J'ai compris que je n'avais jamais été un cas isolé. Ce que j'avais subi pendant quinze ans, ils étaient en train de le vivre à leur tour — en silence, comme moi à l'époque. Et personne ne leur tendait la main.

C'est pour eux que j'ai créé Saüm. Pour mon frère, pour mon cousin, et pour tous ces hommes qui portent les mêmes marques sans oser en parler. Pour que la solution que j'ai mis des années à trouver, vous l'ayez, vous, dès aujourd'hui.

Samuel, fondateur